AMOUR PERDU

le lit

profil perdu

entente

la déchirure

"dansons ensemble"

le chagrin
par juliette b.
publié dans :
ETRE PEINTRE
LES EXCLUES

Seule

jalousie

porte du cellier

"impur bonheur"
par juliette b.
publié dans :
ETRE PEINTRE
Il y a trop longtemps que je ne vous ai pas parlé de ma peinture...
Poursuivons notre voyage sans prétention
Ayant mis au point une nouvelle technique, plus en matière,
j'ai décliné le sujet de la femme de multiples façons.
Ce sera les objet des articles à venir
LES FOULES :

Dieu blanc

Dieu noir
Le bainCertaines reproductions viennent de diapositives (je n'ai plus les tableaux)
et peuvent manquer un peu de netteté
par juliette b.
publié dans :
ETRE PEINTRE
Il a de magnifiques iris, et chaque année, il m'en offre un bouquet....de la couleur que j'aime : pourpre

Merci cher voisin
par juliette b.
publié dans :
ETRE PEINTRE
Catherine de "je crie et j'écris" que vous connaissez, avait émis le désir d'écrire sur mes
toiles.


Amitié de filles
Ton pouce en bouche
Et dans la mienne , ton autre main
Nous marchions dans la cour
Indifférentes aux marelles et aux petits crétins
Il nous manquait des dents, je crois
Deux dans ma bouche et dans la tienne, trois
Tout collés, collants étaient mes baisers pour toi
Ta robe mauve tachée de chocolat
Ma robe rose déchirée par endroit
Nous récitions la table de trois
Je n'aimais ni la maîtresse
Ni les crétins qui se moquaient de toi
Tout mouillés, mouillants étaient mes baisers pour toi
Ton maquillage, tes ongles peints
Mes talons hauts, ma robe de satin
Nous chuchotions les premiers émois
Tu pleurais un petit crétin
Je me consumais pour son cousin
Tout intimidés, intimidants étaient mes baisers pour toi
Tes affaires et ta carrière en main
Mon époux et mes poussins
Nous nous écrivons de loin en loin
Tu aimes toujours les crétins
Je ne mets plus de robe de satin
Mais me manque obstinément
La tendresse de tes baisers à toi.
Catherine
http://jecrie-jecris.blogspot.com/
Ton pouce en bouche
Et dans la mienne , ton autre main
Nous marchions dans la cour
Indifférentes aux marelles et aux petits crétins
Il nous manquait des dents, je crois
Deux dans ma bouche et dans la tienne, trois
Tout collés, collants étaient mes baisers pour toi
Ta robe mauve tachée de chocolat
Ma robe rose déchirée par endroit
Nous récitions la table de trois
Je n'aimais ni la maîtresse
Ni les crétins qui se moquaient de toi
Tout mouillés, mouillants étaient mes baisers pour toi
Ton maquillage, tes ongles peints
Mes talons hauts, ma robe de satin
Nous chuchotions les premiers émois
Tu pleurais un petit crétin
Je me consumais pour son cousin
Tout intimidés, intimidants étaient mes baisers pour toi
Tes affaires et ta carrière en main

Mon époux et mes poussins
Nous nous écrivons de loin en loin
Tu aimes toujours les crétins
Je ne mets plus de robe de satin
Mais me manque obstinément
La tendresse de tes baisers à toi.
Catherine
http://jecrie-jecris.blogspot.com/
par juliette b.
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