Commentaires Récents

Images aléatoires

  • saveurdété
  • 395-pr-sences-inapaisables.jpg
  • source
  • Jjune

Présentation

POÉSIE

Lundi 15 mai 2006 1 15 /05 /Mai /2006 15:04



 
Depuis Novembre je prépare leur arrivée dans le secret de ma véranda. et depuis deux semaines, elles sont au rendez-vous.
Je suis très émue de vous les présenter, ce sont des Phalaenopsis, variété répandue et qui s'adapte bien à l'homme, si lui se laisse suffisamment domestiquer pour apporter à la belle tous les soins, assez simples, qu'elle demande.
Une petite sortie en Octobre, juste avant le froid (5°) un retour à l'abri, une attente de dix à quinze jours, et le premier bouton pointe le bout de son nez.


Chaque jour de l'eau  sans calcaire, ou eau de pluie, pas de soleil direct,  beaucoup de patience, car mesdemoiselles sont des lentes,  elles prennent leur temps, elles se font désirer,mais vous assisterez semaine après semaine à ce petit miracle, leur épanouissement.
Bien sûr, il faut lui parler, la complimenter, s'inquiéter pour elle, lui mettre un peu d'engrais bien choisi : le fortifiant les premières semaines, et les granules roses lorsque apparaissent les fleurs.
Et maintenant, si je n'oublie aucun de des préceptes, je vais vivre avec elle pendant deux à trois mois une relation enchanteresse. Les voici :















Vous verrez les autres dans le fichier d'images "Orchidées
"



Par jubelle - Publié dans : POÉSIE
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Mercredi 10 mai 2006 3 10 /05 /Mai /2006 18:15



"l'âme n'aurait
pas d'arc en ciel
si les yeux n'avaient
pas de larmes"

Je n'ai pas retenu le nom de l'auteur......




"l'âme est le temps des saisons
qui pleurent  et rient ,
qu'un rayon  caresse
qu'une larme perle de douceur...."

 par C.F.


Par jubelle-orchis - Publié dans : POÉSIE
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Jeudi 27 avril 2006 4 27 /04 /Avr /2006 10:24



D'APRÈS NIETZSCHE

.........On entend, on ne cherche pas ; on prend sans demander qui donne ; une pensée vous illumine comme un éclair,
avec une force contraignante, sans hésitation dans la forme.
Un ravissement ..... un emportement "hors de soi" ;
où l'on garde la conscience la plus nette
d'une multitude de frissons ténus ;
 une profondeur de bonheur où le comble de la douleur
et de l'obscurité ne fait pas contraste,
mais semble voulu, provoqué,
mais semble être couleur nécessaire au sein
de ce débordement de lumière ;
un instinct des rapports rythmiques,
qui recouvre d'immenses étendues de formes 
- la durée, le besoin d'un rythme ample, voilà presque
le critère de la puissance de l'inspiration
et qui compense en quelques sorte la pression
et la tension qu'elle inflige...
Tout se passe en l'absence de toute volonté délibérée
mais comme un tourbillon de sentiments de liberté,
d'indétermination, de puissance, de divinité.
Le plus remarquable est le caractère invonlontaire de l'image,
de la métaphore,
tout se présente comme l'expression la plus immédiate,
 la plus juste, la plus simple.
Il semble vraiment,
pour rappeler le mot de Zarathoustra,
que les choses viennent s'offrir d'elles-mêmes pour servir d'images........






Par jubelle-orchis - Publié dans : POÉSIE
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires
Mercredi 26 avril 2006 3 26 /04 /Avr /2006 11:27


Pourquoi es-tu venu
dans cette vie si simple,
pourquoi avoir voulu
cette improbable quête
de la carpe bruissante
vers le lapin frileux,

ton eau n’est pas la mienne
mon terrier est trop sombre

pour tes bonds somptueux
ton sourire secret


je t’ai vu solitaire
poète écorché,
ta parole trop rare
et si riche pourtant
versée aux vents des soirs
à des nymphes amoureuses
retenait mon refus,
étonné et flatté
ne sachant pas vraiment
si nous pourrions un jour......

juliette beaudroit
 24 avril 2006

Page copy protected against web site content infringement by Copyscape

Par jubelle-orchis - Publié dans : POÉSIE
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Jeudi 13 avril 2006 4 13 /04 /Avr /2006 11:13




Mémoire d’un regard,


d’un regard oublié,

d’un regard éffacé,
perdu dans le temps et l’espace,
douceur lumineuse de l’oeil
jamais trouvée, jamais rencontrée,
éperdue de tendresse,
évaporée

d’un regard merveillé
doré de lumière pâle
éclaboussé de rêves
teinté d’espérance
oublieux des regrets
bercé de pensées tendres
éperdues

juliette beaudroit
8 avril 2006

Page copy protected against web site content infringement by Copyscape

Par jubelle-orchis - Publié dans : POÉSIE
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés