L’océan était calme
L’eau fraîche
Bleu sous un ciel
De vapeurs étranges
Tous regardaient paisibles
Familles rassemblées
Dans un repos heureux
Du calme de l’été
Il y eu dans l’air une vibration
Un bruit sombres
Ils regardèrent étonnés,
Inquiets un peu
L’horizon étrangement
Tentait d’atteindre le ciel
Se gonflant…
Il avançait….
Alors la paisible plage
S’anima brusquement
Tous se levèrent
Les mères saisirent leurs enfants
La mer approchait
Comme un mur d’eau
Bleu, noir, menaçant
Ils couraient maintenant
Les premiers, les plus lents
Furent engloutis
On s’entraidait encore
Il fallait sauver les plus faibles, …
Mais la vague aveugle
Mugissante, violente
Les engloutissait tous
Monstre glauque
C’était la peur blême
C’était la mort hurlante
Tout basculait pitoyable
Dans un gouffre de mort
Juliette
POUR "Mille-tunes"
Saules aveuglés
De leurs branches
Longues
Souples
Douces
Caressent
Le corps tendre
Dépouillé
Offert
D’une femme
Endormie
O.
Tendre ami
Pourquoi te quitter,
si loin, si présent,
si mélancolie
parfois nvahit
mon océan sauvage,
l’onde scintillante,
des sables émouvants
où mon âme s’éprend
apaise mes regrets
de tes silences
ombreux
O.

Ce collier bleuté,
rosé, nacré, étincelant,
nous reliera,
et nous ferons
le tour du monde,
du monde des bonheurs
du monde des regrets,
du monde des détresses,
le tour du monde entier.
O.
Photo Y.Galvez
Une à une , les gouttes
Abandonnées de pluie
S’assemblent
Et se ressemblent
Petits lutins heureux
Chacune porte fragile
Sa perle de rosée
Elixir bienheureux
Aux reflets d’émeraude
Et de jade luminé
Aventureuses voyageuses
De leur passé oublieuses
Elles s’étirent à regret
Vers un destin ombré
De cristal brisé
O.
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