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LE MONDE DE JULIETTE :
une LAURE DES ARTS



Une Laure, ou Lavra en grec, est un monastère. Un lieu où l'on médite, seule dans sa cellule, pour créer pour sa foi avant de communiquer avec le monde.

Ma cellule est mon atelier de peintre, ma foi, c'est l'art, tous les arts, et j'ai la chance de créer en peinture, pour raconter une histoire, la mienne, où en filigrane apparaîtra un visage.

  J'espère (et la foi est aussi espérance) que vous la devinerez, que vous aimerez ce visage inlassablement répété, toujours identique, toujours différent, qui d'un outre-monde vous parle de l'amour, de la paix du coeur et d'espérance.

J'essaierai de vous faire partager mes bonheurs de peintre, mes grandes craintes, mes petites joies, mes déceptions. Vous les imaginerez au travers de mes toiles, vous les jugerez aussi.

Je vous dirai aussi mes coups de coeur: livres, poésies, et peut-être des récits, des poèmes d'amis, de moi.....



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mes autres blogs :
orchis-mauve
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Mardi 25 décembre 2007

par juliette b. publié dans : POÉSIE
Samedi 22 décembre 2007

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par juliette b. publié dans : POÉSIE
Mercredi 19 décembre 2007





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LA TABLE DE PIERRE DU JARDIN

Les plus beaux moments de mon enfance, se sont passés dans le jardin de mes grands-parents.

Je n’y allais que pour les vacances, et le soir, on mangeait dehors, à la fraîche.
La table du jardin m’enchantait. On l’appelait LA TABLE DE PIERRE. Elle avait été faite d’une énorme meule de grès, posée sur un pied unique en ciment. Elle avait été apportée là par mon grand-père, qui avait toujours des idées ingénieuses et originales. Elle était assez grande pour que nous puissions y manger à cinq.

J’aimais le grain serré du grès, un peu irrégulier,  usé par  le temps et les intempéries, râpeuse sous les doigts. Pour manger mémé Léonie y étendait une nappe damassée blanche, et je l’aidais à mettre le couvert.

J’étais si petite qu’il me fallait deux coussins pour l’atteindre, et même ainsi mon menton arrivait au ras.

Elle était placée à côté du poulailler, construit en briques , et en mangeant on regardait les poules et le coq s’ébattrent avec les lapins.

C’était un monde merveilleux. J’y venais jouer, et plus grande, lire …. ce que je trouvais au grenier . J’y ai fait une « orgie » de Delly, jusqu’à ce que j’en fasse une over-dose… pour le reste de ma vie.

Plus tard, la maison fut vendue.
Un jour,  je suis retournée dans mon  village, et à pas de loup, subrepticement, j’ai pénétré dans le jardin, le cœur battant :  « elle » était toujours là, un peu solitaire, « trônant » comme une antiquité  sur  la pelouse nue.
Lossature du poulailler était là elle aussi, mais vide d’habitants.

Silencieuse et  émue, j’ai regardé, écouté un long moment : les rires, les jeux, la grande et belle voix de mon grand-père nous contant des histoires ou tonnant contre ceci ou cela , l’odeur des plats délicats de Léonie, les choux à la crème de la grand-mère Alice, tout est revenu dans un mirage du temps passé.

Juliette
par juliette b. publié dans : MON JOURNAL
Dimanche 16 décembre 2007
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par juliette b. publié dans : POÉSIE
Mercredi 12 décembre 2007
 



     Un petit amusement autour
      de fleurs sèchées
      sous papier "japon"
 

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Ne vous laissez pas impressionner par
le thème, c'est l'opposition
noir - blanc
qui m'y a fait penser.

par juliette b. publié dans : ETRE PEINTRE

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