Dimanche 31 juillet 2011
7
31
/07
/Juil
/2011
00:20
Je suis !
C'était l'éternité......
d'être
d'aimer
de jouir
en un instant unique
O.
Par juliette b.
-
Publié dans : Au jardin des Délices
-
7
Lundi 25 juillet 2011
1
25
/07
/Juil
/2011
18:26
Un bruit d'amour
compromission du son
brutal
d’un corps à corps
sur draps chauds ,
Il assoupit nos cris
lascifs,
plaintifs,
surpris
brûlants.
dans un long soir
au son soudain,
interrompu
par la stagnation
d’un cor oisif
promis à l’obscur
appât du cri cru,
soudain au fond
d'un bois d’oubli,
lointain
Juliette
pour tricots-malins.over-blog.com
Par juliette b.
-
Publié dans : Au jardin des Délices
4
Mercredi 20 juillet 2011
3
20
/07
/Juil
/2011
20:19
L’océan était calme
L’eau fraîche
Bleu sous un ciel
De vapeurs étranges
Tous regardaient paisibles
Familles rassemblées
Dans un repos heureux
Du calme de l’été
Il y eu dans l’air une vibration
Un bruit sombres
Ils regardèrent étonnés,
Inquiets un peu
L’horizon étrangement
Tentait d’atteindre le ciel
Se gonflant…
Il avançait….
Alors la paisible plage
S’anima brusquement
Tous se levèrent
Les mères saisirent leurs enfants
La mer approchait
Comme un mur d’eau
Bleu, noir, menaçant
Ils couraient maintenant
Les premiers, les plus lents
Furent engloutis
On s’entraidait encore
Il fallait sauver les plus faibles, …
Mais la vague aveugle
Mugissante, violente
Les engloutissait tous
Monstre glauque
C’était la peur blême
C’était la mort hurlante
Tout basculait pitoyable
Dans un gouffre de mort
Juliette
POUR "Mille-tunes"
Par juliette b.
-
Publié dans : POÉSIE
-
4
Jeudi 14 juillet 2011
4
14
/07
/Juil
/2011
19:19
"À la Recherche du temps perdu"
Marcel Proust
Chapitre I
« mon ravissement était devant les asperges, trempées d ‘outre-mer et de rose et dont l’épi, finement
pignoché de mauve et d’azur, se dégrade insensiblement jusqu‘au pied encore souillé pourtant du sol du plant par des irisations qui ne sont pas de la terre. Il me semblait que
ces nuances célestes trahissaient les délicieuses créatures qui s’étaient amusées à se métamorphosées en légumes et qui à travers le déguisement de leur chaire comestible et ferme laissaient
apercevoir en ces couleurs naissantes d’aurore,en cette débauche d’arc-en-ciel cette extinction des soirs bleus cette naissance précieuse que je reconnaissais encore quand pendant la
nuit qui suivait un dîner où j’en avais mangé elles jouaient dans leurs farces poétiques et grossières comme une poésie de Shakespeare à changer mon pot de chambre en un vase de parfum
«
«
Par juliette b.
-
Publié dans : LIVRES
-
1
Lundi 11 juillet 2011
1
11
/07
/Juil
/2011
10:30
J’ai pris le vélo de grand-père,
Hardiment
J’ai lancé la jambe par dessus le cadre
Rouillé un peu
Évidemment
Grand-père est de belle taille
Sincèrement
J’ai pédalé en danseuse
Insolemment
Mes jambes petites maigrichonnes
Peinent lentement
Je zigzague sur la route
Imprudemment
Mais je sens une brise de liberté
Enivrement
Je chante et je ris jupe au vent
Impudemment
Juliette
milletune.over-blog.com
Par juliette b.
-
Publié dans : EN MUSARDANT
-
3
Commentaires Récents