Dimanche 18 décembre 2011
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11:53
J.Beaudroit
Le temps passé ne revient pas
la vie passée ne sera plus
les jours passés se sont enfuis
Plus de regards complices
de joies merveillées
de plaintes, de désir
Mais présent est présent
avec sa paix étale
son sourire silencieux
Sa voix chaude et chantante
ses mots en bouquets
aux parfums apaisants
Ses caresses en attente
effleurent les âmes tristes
assoiffées et comblées
Car présent est présent
cadeau inattendu
et charme de l’instant
Juliette
Par juliette b.
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Publié dans : POÉSIE
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Lundi 12 décembre 2011
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18:40
Avance à petits pas
Dans l’ombre silencieuse,
La main glisse
Sur la rocheuse paroi
Caresse l’ aspérité
Reconnaît la mousse
Improbable
Sent goutter entre
Les doigts chercheurs
L’eau lustrale
Des oublis incertains.
Le regard cherche
Une lueur tremblée
Une promesse d’aurore
À chaque détour
De la marche ombreuse.
Elle est là, non ici….
La nuit semble épaisse
Elle colle au visage
Les doigts griffent
Et déchirent
Une étincelle enfin…
Le pas se précipite
Glisse, court
Et se perd
Dans l’espoir d’un demain
Incertain et cruel
Espérant pourtant.
Juliette
Par juliette b.
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Publié dans : POÉSIE
4
Jeudi 1 décembre 2011
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01
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/2011
11:06
j.beaudroit
Tendre ami
Pourquoi te quitter,
si loin, si présent,
si mélancolie
envahit parfois
mon océan sauvage,
l’onde scintillante,
des sables émouvants
où mon âme s’éprend
apaise mes regrets
de tes silences
ombreux
Juliette
Par juliette b.
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Publié dans : POÉSIE
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7
Vendredi 25 novembre 2011
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11:35
Le quintette de Dufy
Le premier violon d’un coup d’archet impérieux donne le départ.
Les mains de la pianiste voltigent sur les notes noires et blanches, elle garde le dos très droit et on sent
la concentration de son regard intériorisé, elle n’a pas besoin de suivre les notes, toutes sont inscrites en elle, et sortent une à une ou en groupe serrée , mais toujours légères..
La violoncelliste fait vibrer à l’unisson les cordes de son instrument niché entre ses jambes comme un
amoureux transi.
Elle en tire des sons graves et profonds que le second violon, reprend en sourdine dans un écho
tendre.
Le premier violon s’est tu, laissant les trois instruments chanter, puis leur mélodie devient plus douce lui
laissant élever un chant triomphant, vertigineux, heureux.
La pianiste a reposé ses doigts sur ses genoux, à l’écoute……
ses mains s’élèvent, effleurent les notes en un arpège aérien que reprennent ses compagnons.
C’est un unisson tendre, qui devient plus vigoureux , plus passionné et se termine en une apothéose de sons
et de regards heureux tous perdus dans une empathie chaque soir renouvelée.
J’écoute ce chant, il dit répète et prolonge la passion de mon âme, de mon corps troublé.
Juliette
Pour Mille tune
Par juliette b.
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Publié dans : SPECTACLES
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Dimanche 20 novembre 2011
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17:59
j.beaudroit
La lune pâlit
Légère
Une brume s’élève
Des terres et des eaux
Une lumière phosphore
À l’horizon ombreux
Une opalescence
Eveille l’oiseau.
Il pépie doucement
Appelle ses frères
« Voilà la promesse
Du matin mordoré »
Il gonfle et lisse
Ses plumes endormies
S’ébroue joyeux
Lance un trille
Et s’élance vers le ciel
Pour un nouveau jour
De chants et d’ivresse
De chasse et d’amour
Juliette
Par juliette b.
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Publié dans : POÉSIE
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