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Mercredi 31 janvier 2007




PORTRAIT THEORIQUE DU
Type VERSEAU



Puisque j'ai commencé en Mars 2006 à vous présenter les signes du Zodiaque par les POISSONS,  je vais terminer avec le signe du VERSEAU

Avec ses deux vagues qui le symbolisent, le Verseau; domIcIle de Saturne et Uranus est par essence, contradictoire et subtil. Une antinomie interne marque les Verseaux, oscillants  entre contestation et dictature. Il boulverse un ordre établi pour en recréer un nouveau.

Si l'accent est mis sur la planète Saturne, apparaîtront alors des Verseaux qui se donneront pour tâche de conserver ce que le temps apporte ( historien, biographes, bibliohécaire.....).
Si l'accent est mis sur la planète Uranus, apparaîtront alors les Verseaux qui bouleversant le temps, se donneront pour tâche de réformer les vieilles structures saturniennes ( inventeurs, futuristes, anarchistes...)

Tout le destin du Verseau est de passer de Saturne à Uranus.

Saturne est un seuil, il est comme un portail qui mène vers l'invisible. De Saturne à Uranus se fait un bond du passé au futur. Le présent pour lui n'existe pas,  et les choses passent à travers lui. Et lui n'existe pas, il est traversé par les autres..

Le Verseau inscrit son appartenance à l'ensemble des hommes. Le Verseau se réalise par un don gracieux à autrui. Le Verseau est le symbole de l'eau versée comme un don de lumière. L'eau de la connaissance et cette eau est amour ..

Hélas il est certains Verseaux qui ne se réalisent pas. En ce signe est la source,  mais bien des hommes  sont des sources qui se perdent.


Cette définition est aussi valable pour l'ASCENDANT VERSEAU.

Par jubelle - Publié dans : ASTROLOGIE
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Vendredi 26 janvier 2007




EUGÈNE ONÉGUINE de TCHAÏKOVSKI







Malgré le froid et une légère menace de neige, je suis courageusement allée (dans ma voiture bien chauffée) jusqu'à l'OPÉRA DE LYON.

Au programme EUGÈNE ONEGUINE, DE PIOTR ILLITCH TCHAÏKOVSDKI  d'après le Poème d'ALEXANDRE POUCHKINE.

Direction : Peter STEIN, toute ne finesse, exaltant la poésie de cette oeuvre belle et très romantique.

Les chanteurs étaient tous Russes (ou russophones) et cette langue toute en rondeur et douceur prenait tout son charme. Les voix étaient belles, et tout particulièrement celles des deux héros.
Peut-on prononcer ce mot pour ONÉGUINE, c'est plutôt un ANTI-HÉROS, le charmeut, prêt à faire impunément la cour à toutes les femmes, même à la fiancée de son meilleur ami, Lenski.

L'oeuvre commence par la rencontre de Tatiana, jeune fille timide et rêveuse et Onéguine. Elle en tombe follement amoureuse, au point de lui envoyer une déclaration d'amour !!!!!
".....tétanisée, la tête en feu, je me suis dit : il est là, c'est lui devant moi ! Qui es-tu donc ? mon ange ? mon gardien ? Ou le malin, la tentation ?...."
Il répond le lendemain par un dédain courtois.



Mais il a gravement offensé son ami LENSKI, qui le provoque en duel, et est tué.
ONÉGUINE part plusieurs années et dissipe sa vie en plaisirs et dettes. Il revient enfin, revoit TATIANA, sagement marièe, paisible et heureuse, la désire passionnément, leui "déclare sa flamme" et veut l'entraîner .
Malgré son amour et son désespoir TATIANA le rejette et ONÉGUINE s'effondre. (on a envie de dire : "bien fait")

La mise en scène est très classique, ce qui nous a valu cinq changements de décor, tous bien adaptés. Nous y sommes peu habitués maintenant, où l'on pratique volontiers le décor presque unique et dépouillé, avec parfois changement à vue.

Cet opéra comprend deux bals. Grâce à un excellent ballet, et un choeur dont on n'a plus à faire l'éloge, avec effets de miroirs, qui démultiplient les images, le spectacle est chaque fois somptueux, accompagné d'une musique très romantique, que la "fosse" étouffe un peu..

Soirée très réussie, la tête pleine d'images colorées, de musique toute en nuances, nous sommes repartis dans le froid, mais ravis.

Par jubelle - Publié dans : MUSIQUE
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Vendredi 19 janvier 2007

LA PHARMACIE DE LA TÊTE D'OR


J'avais pour amis un couple de pharmaciens, dont l'officine était très ancienne et très belle.

Elle m'a inspirée quatre toiles, dans mon style de l'époque, humoristique et "chaleureux"


Celle-ci est "L'armoire aux poisons" qui était le coffre fermé à clé où l'on déposait tous les médicaments dangereux, surtout la morphine. Cela m'a amusée d'y installer quelques aphrodisiaques

Elle s'appelait LA PHARMACIE DE LA TÊTE D'OR", en raison de la proximité du Parc du même nom, parc zoologique (qui vient de se transformer en plaine pour des animaux en semi-liberté) .

Lui, René Déroudille, haut en couleur, grande voix,  défenseur très engagé de l'Art Contemporain, mais fin connaisseur en matière de peinture, à laquelle il avait voué une partie de sa vie.
Elle, Mimi, petite, fine, animée de la même passion, qui nous recevait pour de délicieux repas "d'artistes" très animés.

Une toile, "le couple" leur rend hommage :















Dans ce lieu sévère et un peu mystérieux, il m'a plu de faire sortir de portes entr'ouvertes, de belles dames timides et audacieuses :



D'où vient-elle où va-t-elle ?















Le coquelicot sert à faire de délicieuses pastilles contre la toux







La pharmacie était sise Place Juliette Récamier.

En hommage à cet homme généreux et d'un grand talent, elle est devenue il y a quelques années la "Place René Déroudille", sur laquelle débouche la Rue Juliette Récamier, appelée familièrement dans le quartier, la rue Juliette....... pour mon plus grand bonheur et honneur.


Par jubelle - Publié dans : ETRE PEINTRE
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Samedi 13 janvier 2007


Ah! mes amis ! quelle soirée, il faut qu'avec mes faibles connaissances musicales je parvienne à vous communiquer le plaisir que j'ai eu ce soir-là :

PRINTEMPS ET MATURITÉ

Ravel, Chausson, Roussel :

Nous avons commencé par les VALSES NOBLES ET SENTIMENTALES et terminé par LA VALSE.
Cela ne vous paraîtra pas original, si je vous dis que nous avons été entraînés dans un tourbillon fou, des sept valses dont est composée la première oeuvre. Elle alterne des instants brillants avec  des "langueurs", un sentiment de violence, de folie pour se terminer en douceur.

LA VALSE, a été composée après la grande Guerre en 1919, et l'on ne peut s'empècher d'évoquer la folie à laquelle venait enfin d'échapper l'Europe, les haines, les tueries, l'absurdité de ce carnage et son inutilité.
C'est un monde fou, qui parvient avec peine à échapper à lui-même, comme le signifie génialement le délire final de cette oeuvre.

LE POÈME DE L'AMOUR ET DE LA MER d'Ernest CHAUSSON nous apporte un  moment de tendresse mélodieuse et nostalgique, il exprime un grande mélancolie, interprêté avec talent par la Soprano INDRE THOMAS, somptueuse dans sa robe faite d'une matière aérienne, dont les tons vieux rose s'allient si bien avec son teint sombre.

Enfin ! LA SYMPHONIE N° 3" D'ALBERT ROUSSEL dont je ne connaissais que "Le Festin de l'Araignée"
Dès le départ le ton est donné. Le chef arrive d'un pas vif, nous salue brièvement et au moment même où il se retourne, l'orchestre attaque (c'est vraiment le mot à employer) ,cette oeuvre au rythme irrésistible, enchaînant les bouffées lyriques et les élans de tendresse, nous emportant dans un tourbillon de sons parfaitement maîtrisé et nous abandonnant presque essouflés, émerveillés jusqu'aux larmes.

Il faut dire, que l'excellent orchestre de lyon, était dirigé par MICHEL PLASSON dont je n'ai pas à faire l'éloge. sa notoriété et son dynamisme l'ont précédé.

Le public lyonnais, toujours assez réservé, mais très cultivé, ne s'y ait pas trompé et lui a fait une véritable ovation.

Que de bonheur ce soir là !


Par jubelle - Publié dans : MUSIQUE
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Jeudi 4 janvier 2007



Je continue ma promenade au travers de ma peinture .


Je vous la présente par Thèmes. (certaines toiles pourront appartenir à plusieurs thèmes)




"Dans cette peinture de rigueur et de tendresse il convient de pénétrer discrètement"    René Déroudille - Critique d'Art











J
'appelle cette période
TENTATION DE L'EROTISME.
elle s'étend sur plusieurs années, au gré de mon inspiration....

J'ai toujours été admirative du corps des femmes, sans plus......




 et je les ai chantées en peinture, belles, jeunes, indifférentes,


silencieuses, sans attente, et pourtant dans à la poursuite d'un ailleurs paisible et rêveur.


"Les femmes élues de Juliette Beaudroit semblent abimées dans un rêve dont il apparait indécent de surprendre les secrets.
Laissons-les à ces liturgies étranges, ne cherchons pas à percer leurs regards indifférents à la monotonie des jours...." René Déroucille !Critique d'art)

N'y voyez pas de la provocation, ou si peu, seulement le plaisir d'être l'une d'elles, tout simplement
















Essayons de comprendrer l'action du poète, le désir actir d'un témoin décidé à dépasser les apparences trop restreintes et à atteindre l'amande du fruiit"
René Déroudille










Vous trouverez d'autres tableaux dans l'Album "Tentations"




















Par jubelle - Publié dans : ETRE PEINTRE
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