
Il y a des instants comme cela, si noirs, mais il faut attendre avec calme, ne pas les refuser, les laisser s'user sur notre courage, les assumer et vivre notre patience d'être. Se réfugier en soi-même, au plus profond de sa nuit, jusqu’à ce qu’une petite lumière scintille, qu’un feu follet parcours la lande, en dansant, le suivre des yeux seulement, ne pas vouloir le retenir, il n’est pas porteur de bonheur, il vient des profondeurs méphitiques de la terre.
par juliette b.
publié dans :
MON JOURNAL
