Après ces débuts, j'ai bien sûr continué, je ne suis pas du genre à abandonner une "oeuvre" en cours, j'avais la foi, pas en moi, mais en la seule voie qui me sortirait de cette ornière où m'avait conduite la vie. l'envie la colère J'ai aussi écouté mon critique préféré, et qui l'a été jusqu'à la fin de sa vie, un grand Monsieur qui avait bien voulu abaisser sur moi son regard "juste et honnète" comme il disait lui-même. "Vous ne devez plus dessiner vos toiles avant de les peindre, c'est du coloriage" (si vous regardez bien, vous verrez que les toiles étaient dessinées à l'encre de chine) Outrée, bien sûr, j'ai tout de même obtempéré. Il ne pouvait qu'avoir raison. Pas facile, bien sûr. la paresse l'avarice
Et j'ai choisi comme thème pour les toiles suivantes "LES SEPT PÈCHÉS CAPITAUX". Là aussi c'était une gageure, comment les exprimer, et d'une façpn personnelle. C'est à cette époque que la FEMME est devenu mon (presque) unique sujet.
Certains péchès ne sont pas évidents à illustrer (les femmes n'en commettant à peu près jamais) et je n'ai pas le talent de Géricault, c'est sûr....., mais je vous laissent établir la relation entre le tableau et son titre. la gourmandise En plus cela vous permettra de vous les remettre en mémoire.
Je suis d'accord, elles sont un peu trop bronzées, mais j'ai ensuite amélioré ma technique. (entre nous, je n'ai pas été mon propre modèle, mais tant qu'à faire, autant peindre des femmes belles)
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