Partager l'article ! 508- AU CONCERT: &nb ...
Le quintette de Dufy
Le premier violon d’un coup d’archet impérieux donne le départ.
Les mains de la pianiste voltigent sur les notes noires et blanches, elle garde le dos très droit et on sent la concentration de son regard intériorisé, elle n’a pas besoin de suivre les notes, toutes sont inscrites en elle, et sortent une à une ou en groupe serrée , mais toujours légères..
La violoncelliste fait vibrer à l’unisson les cordes de son instrument niché entre ses jambes comme un amoureux transi.
Elle en tire des sons graves et profonds que le second violon, reprend en sourdine dans un écho tendre.
Le premier violon s’est tu, laissant les trois instruments chanter, puis leur mélodie devient plus douce lui laissant élever un chant triomphant, vertigineux, heureux.
La pianiste a reposé ses doigts sur ses genoux, à l’écoute……
ses mains s’élèvent, effleurent les notes en un arpège aérien que reprennent ses compagnons.
C’est un unisson tendre, qui devient plus vigoureux , plus passionné et se termine en une apothéose de sons et de regards heureux tous perdus dans une empathie chaque soir renouvelée.
J’écoute ce chant, il dit répète et prolonge la passion de mon âme, de mon corps troublé.
Juliette
Pour Mille tune
Chaque concert doit être un enchantement
Bonne soirée, Plume .
C'est toujours fascinant de voir jouer des virtuoses, Ils magjifient la musique
bonne journée et bon dimanche
Paul
Quand on aime la musique, on en parle mieux