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Je préviens les visiteurs
que certains textes
 sont réservés
aux adultes

Dans ce cas là,
 je mettrai
une annotation
 en préambule :

"Déconseillé au mineurs"

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Présentation

Vendredi 3 août 2007





"Je ne pourrai plus sortir de cette forêt, Dieu sait jusqu'où cette bête m'a mené. Je croyais pourtant l'avoir blessée à mort, et voici des traces de sang. Mais maintenant je l'ai perdue de vue. Je crois que je me suis perdu moi-même, et mes chiens ne me retrouvent plus.
Je vais revenir sur mes pas.....J'entends pleurer.
Oh! Oh! qui y a-t-il au bord de l'eau ! Une petite fille qui pleure au bord de l'eau ? Elle ne m'entend pas. Je ne vois pas son visage.
Pourquoi pleures-tu ?
N'ayez pas peur. Vous n'avez rien  à craindre.
Pourquoi pleurez-vous ici toute seule ?"
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PELLEAS ET MELISANDE de Claude DEBUSSY
Acte I - Scène I
par juliette b. publié dans : MUSIQUE
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Vendredi 26 janvier 2007




EUGÈNE ONÉGUINE de TCHAÏKOVSKI







Malgré le froid et une légère menace de neige, je suis courageusement allée (dans ma voiture bien chauffée) jusqu'à l'OPÉRA DE LYON.

Au programme EUGÈNE ONEGUINE, DE PIOTR ILLITCH TCHAÏKOVSDKI  d'après le Poème d'ALEXANDRE POUCHKINE.

Direction : Peter STEIN, toute ne finesse, exaltant la poésie de cette oeuvre belle et très romantique.

Les chanteurs étaient tous Russes (ou russophones) et cette langue toute en rondeur et douceur prenait tout son charme. Les voix étaient belles, et tout particulièrement celles des deux héros.
Peut-on prononcer ce mot pour ONÉGUINE, c'est plutôt un ANTI-HÉROS, le charmeut, prêt à faire impunément la cour à toutes les femmes, même à la fiancée de son meilleur ami, Lenski.

L'oeuvre commence par la rencontre de Tatiana, jeune fille timide et rêveuse et Onéguine. Elle en tombe follement amoureuse, au point de lui envoyer une déclaration d'amour !!!!!
".....tétanisée, la tête en feu, je me suis dit : il est là, c'est lui devant moi ! Qui es-tu donc ? mon ange ? mon gardien ? Ou le malin, la tentation ?...."
Il répond le lendemain par un dédain courtois.



Mais il a gravement offensé son ami LENSKI, qui le provoque en duel, et est tué.
ONÉGUINE part plusieurs années et dissipe sa vie en plaisirs et dettes. Il revient enfin, revoit TATIANA, sagement marièe, paisible et heureuse, la désire passionnément, leui "déclare sa flamme" et veut l'entraîner .
Malgré son amour et son désespoir TATIANA le rejette et ONÉGUINE s'effondre. (on a envie de dire : "bien fait")

La mise en scène est très classique, ce qui nous a valu cinq changements de décor, tous bien adaptés. Nous y sommes peu habitués maintenant, où l'on pratique volontiers le décor presque unique et dépouillé, avec parfois changement à vue.

Cet opéra comprend deux bals. Grâce à un excellent ballet, et un choeur dont on n'a plus à faire l'éloge, avec effets de miroirs, qui démultiplient les images, le spectacle est chaque fois somptueux, accompagné d'une musique très romantique, que la "fosse" étouffe un peu..

Soirée très réussie, la tête pleine d'images colorées, de musique toute en nuances, nous sommes repartis dans le froid, mais ravis.

par jubelle publié dans : MUSIQUE
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Samedi 13 janvier 2007


Ah! mes amis ! quelle soirée, il faut qu'avec mes faibles connaissances musicales je parvienne à vous communiquer le plaisir que j'ai eu ce soir-là :

PRINTEMPS ET MATURITÉ

Ravel, Chausson, Roussel :

Nous avons commencé par les VALSES NOBLES ET SENTIMENTALES et terminé par LA VALSE.
Cela ne vous paraîtra pas original, si je vous dis que nous avons été entraînés dans un tourbillon fou, des sept valses dont est composée la première oeuvre. Elle alterne des instants brillants avec  des "langueurs", un sentiment de violence, de folie pour se terminer en douceur.

LA VALSE, a été composée après la grande Guerre en 1919, et l'on ne peut s'empècher d'évoquer la folie à laquelle venait enfin d'échapper l'Europe, les haines, les tueries, l'absurdité de ce carnage et son inutilité.
C'est un monde fou, qui parvient avec peine à échapper à lui-même, comme le signifie génialement le délire final de cette oeuvre.

LE POÈME DE L'AMOUR ET DE LA MER d'Ernest CHAUSSON nous apporte un  moment de tendresse mélodieuse et nostalgique, il exprime un grande mélancolie, interprêté avec talent par la Soprano INDRE THOMAS, somptueuse dans sa robe faite d'une matière aérienne, dont les tons vieux rose s'allient si bien avec son teint sombre.

Enfin ! LA SYMPHONIE N° 3" D'ALBERT ROUSSEL dont je ne connaissais que "Le Festin de l'Araignée"
Dès le départ le ton est donné. Le chef arrive d'un pas vif, nous salue brièvement et au moment même où il se retourne, l'orchestre attaque (c'est vraiment le mot à employer) ,cette oeuvre au rythme irrésistible, enchaînant les bouffées lyriques et les élans de tendresse, nous emportant dans un tourbillon de sons parfaitement maîtrisé et nous abandonnant presque essouflés, émerveillés jusqu'aux larmes.

Il faut dire, que l'excellent orchestre de lyon, était dirigé par MICHEL PLASSON dont je n'ai pas à faire l'éloge. sa notoriété et son dynamisme l'ont précédé.

Le public lyonnais, toujours assez réservé, mais très cultivé, ne s'y ait pas trompé et lui a fait une véritable ovation.

Que de bonheur ce soir là !


par jubelle publié dans : MUSIQUE
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Dimanche 22 octobre 2006


Jeudi 12 Octobre à l’Auditorium de Lyon. .....
il n’est jamais trop tard pour bien faire...


 une oeuvre d’OLIVIER MESSIAEN : UN SOURIRE

Pour honorer le bicentenaire de la mort de MOZART, Olivier  Messiaen composa une oeuvre dans laquelle il tente d’exprimer par son langage typique ce que Mozart représente à ses yeux :
“Malgré les deuils, les souffrances, la faim, le froid, l’incompréhension et la proximité de la mort, Mozart souriait toujours. Sa musique souriait aussi. C’est pourquoi, en toute humilité, j’ai d’intitulité mon hommage : un sourire”


J’aime beaucoup l’oeuvre d’Olivier Messiaen, et celle-ci, bien que courte est typiquement “messiaenesque”.  :Chant profond et ample des violons, belle ligne mélodique entrecoupée de chants d’oiseaux, éxécutés sur un xylophone, l’âme s’envole, s’élève dans un ravissement....


par jubelle publié dans : MUSIQUE
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Dimanche 19 mars 2006


DE LA  BELLE MUSIQUE...................

De nouveau à l'AUDITORIUM DE LYON, le hasard des abonnements m'a ramené dans cette grande et peut-être belle salle, un peu kitche, bien sonorisée.
Les fauteuils largement espacés sont confortables, le public très averti, l'Orchestre National de Lyon par la grâce d'Emmunael Krivine, est certainement très apprécié des chefs d'orchestre.

Hier, Baldur BRÖNNIMANN  dirigeait....excellemment :

Je parcours longuement le programme très détaillé et m'installe confortablement avec carnet et stylo pour prendre des notes à votre intention :

MAURICE RAVEL : SHÉHÉRAZADE , Ouverture de Féérie

- Andante :Un hautbois très aérien prend
la parole, suivi par l'ensemble des cordes
et des cuivres en dissonance.

- Scherzo  :De nouveau le hautbois accompagné des cors:  musique dansante et légère, murmure de sons, et, comme une vague, épanouissement des cuivres dans un tutti vigoureux
- un intermezzo aux cordes valsantes, légereté des flûtes un peu orientales
- Final très musical, apaisé, on retourne au silence.




SYMPHONIE N° 1 de  HENRI DUTILLEUX

Quatre mouvements :

Sombre départ des violoncelles, puis les altos les rejoignent dans un motif  large, suivis de violons très chantant, puissance de l'ensemble interrompu par un xylophone accompagné de cordes légères et fines.
(Les cordes ont une place prépondérante dans l'oeuvre, souvent vibrantes et syncopées,  peu de cuivres)
Dans l'Intermezzo, l'ensemble des cordes est très inspiré et apaisé, dans un  beau mouvement  balancé. Alternance de puissance et de légèreté, représentée par le xylophone, le vibraphone, le célesta et les harpes.
L'oeuvre se termine très doucement comme un rêve apaisé, ample et mélodieux.

ENTRACTE : je consulte mes notes prises dans la pénombre, j'écris autant sur mes doigts que sur le papier, je compare avec le programme, ça va, j'ai bien suivi...

MYSTÈRE DE L'INSTANT de HENRI DUTILLEUX


Cette oeuvre est dédiée à Paul SACHER, mécène et chef d'orchestre Suisse, il a passé de nombreuses commandes à des artistes contemporains qui lui ont dédié une oeuvre commune : Variations sur le nom de SACHER.

Je cite Dutilleux : "vers onze du soir, la nuit tombait, dans le plus grand des silences, mais un silence peuplé de sons imperceptibles de la nature, il y eu soudain un étrange appel, un mélange de sons presque inquiétants, se répercutant  en vagues successives, de plus en plus proches. Il s'agissait d'oiseaux, d'oiseaux innombrables ..."

Voici l'oeuvre :
Murmures d'oiseaux dans la ramure se réunissent en un ensemble profond suivi de nouveaux trilles, tutti en silence
Cymbalum  puissant accompagné du pizzicato des altos, finesse des violons sur un thème mélodieux.
Dans un mouvement ample de toutes les cordes, repris quatre fois, le cymbalum, les cymbales et le petit gong  donnent une étrangeté de l'ailleurs. Mystère, temps suspendu,  les sons passent de l'aigu au grave, du forté au pianissimo, jeu solitaire d'un violon.
Batterie et sons syncopés, alternance  de pizzicatti et d'amples mouvements aux vibrations intenses.
Montée en puissanse du final.

Oeuvre d'une grande beauté.

LA VALSE DE MAURICE RAVEL

Mouvement de valse ample et légèrement discordant, une valse de Vienne (au départ l'oeuvre devait s'appeler Wien).
La valse se construit petit à petit, somptueuse et de plus en plus puissante, avec dissonance des cuivres, arrivée impromptue et fortissimo des cordes, un manège désaccordé qui ne tourne plus rond, en une valse somptueuse et syncopée, et devient fou....


Mes amis, je n'ai jamais si bien écouté de la musique, en notant mes impressions au fur et à mesure, mon esprit ne pouvait voleter de droite et de gauche, comme trop souvent......



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par jubelle orchis publié dans : MUSIQUE
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