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Je préviens les visiteurs
que certains textes
 sont réservés
aux adultes

Dans ce cas là,
 je mettrai
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 en préambule :

"Déconseillé au mineurs"

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Samedi 27 juin 2009

l'allée


Notre Jardin nous le soignons, nous plantons suivant notre humeur,


devant la maison

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nous le soignons avec amour contre de la sécheresse et des maladies,










mais nous ne le voyons pas vraiment.

Une amie passe
et sans rien dire, discrètement fait quelques photos...


....




 et nous sommes émus

C'est vrai qu'il est beau.....






 Comme nous l'aimons

Bien sûr ce n'est pas le beau jardin un peu fou de Russalka  mais notre espace est plus restreint
et peut-être notre esprit moins poète

Par juliette b. - Publié dans : MON JOURNAL - Communauté : L'âme du poète
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Mercredi 24 juin 2009


"la table de pierre"
(dans mon enfance elle était entourée d'arbustes dans un joyeux désordre)
et une partie de l'ancier poulailler



Il était si vaste le jardin de mon Grand-Père si plein de merveilles, Je ne saurais toutes les décrire.
Au hasard de mes souvenirs, ce qui avait le plus étonné la petite fille que j’étais, le buisson de mûres sans épines, et grosses et noires.
Et le poulailler un petite oeuvre d’art en briques où on avait logé  les lapins. Comme je les aimais, j’allais leur confier mes petites peines, les caresser, leur donner une carotte en cachette….
Par contre je n’aimais pas les poules, mais j’accompagnais la Mé quand elle leur jetait des graines, « piou, piou, piou « leur disions nous, elles venaient en répondant : «  cot, cot, cot »
Et le buisson de framboisier, J’en mangeais, j’en mangeais, car rien n’était interdit chez ma grand-mère, ‘Vas ma petite, vas, fais-toi plaisir’

Qu’il était profond ce jardin,vers le mur trônait  un noyer et surtout un immense prunier, on le secouait et il pleuvait des « blauches », mais il ne fallait pas tomber ,autour de lui il n’y avait que des orties…. Que j’ai pleuré ce jour-là, les fesses tout en cloques !

Alors la Mé m’a prise sur ses genoux après m’avoir enduite de vinaigre, et m’a dit de si douces paroles en patois, et l’ai embrassée sur ses joues ridées en lui répétant « que tu es belle, Mé, que tu es douce, «  et elle me répondait comme toujours « je ne suis qu’une peute vieille »

N’oublions âs le jardin bourgeois sur le devant, le domaine de ma grand-mère Alice, la fille de Mé.

Il y avait surtout une table de pierre, faîte d’une immense meule où l’on pouvait s’installer à
six.
On passait les assiettes et les plats par la fenêtre de la cuisine toute proche, des plats si délicieux, des champignons que mon grand-père était allé ramasser dans les bois (des chanterelles et des trompettes de la mort noir-bleuté) et surtout les merveilleux choux à la crème qui avalaient, tant ils étaient gros ,d’énormes cuillerées de crème fouettée.

Continuons où l’accueillant perron était entouré de fleurs, des « désespoirs du peintre, des plantes de rocailles, des iris et surtout un rosier aux fleurs  blanc-rose, que ma grand-mère appelait « mes roses porcelaine »

Mais j’ai oublié la tonnelle derrière, vers le puits dont on tirait de l’eau glacée et où la famille se réunissait le soir, à la fraîche. La chatte nous amenait ses petits un à un et Mé disait de sa voix douce, « voilà elle a tout son monde » et nous aussi.

Je crois qu’il faut que je m’arrête, les souvenirs sont trop beaux, trop émouvants, ils m’enveloppent de leur poids léger, léger et ineffaçable, de l’époque où j’étais une petite fille  heureuse.
Juliette


Par juliette b. - Publié dans : MON JOURNAL - Communauté : papierlibre
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Jeudi 30 avril 2009


Quand ce petit diable de chat a eu atteint l'âge "adulte"
, il a inventorié tous les lieux et possibilités de son espace et surtout de la maison.

Il a d'abord fait de l'alpinisme sur toutes les armoires... et il y en a ! par les faces nord ou sud, multipliant les difficultés d'approche.

Puis il est allé à la découverte de la salle de bain, : la baignoire l'a tout particulièrement attiré, il en a fait le tour lorqu'elle est pleine, la visite quand elle est vide, n'ayant toujours pas compris le plaisir que nous pouvions avoir à nous tremper complètement dans l'EAU, alors qu'il est si simple et délicieusement efficace de se servir de sa langue.

Voici le grand mot : l'EAU

De l'EAU, il y en aussi dans la cuisine,
NON! il ne sait pas tourner le robinet... parce que c'est un levier que l'on monte ou abaisse selon le besoin.

Mais quand coule cet étrange élément insaisissable, il se pose de nombreuss questions, primordiables.

D'où vient-elle?,










observons














                                                                              Je l'aurai !


Où va-t-elle ?










                                                                                mais où est-elle partie ?


Après avoir passé de longs moments à l'étudier, il a abandonné l'eau à son destin.
Il avait sans doute tout compris... mais quoi ?


Par juliette b. - Publié dans : MON JOURNAL - Communauté : Les beaux mots
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Samedi 25 avril 2009


Le fils de l'homme - Magritte

A-t-il raison ? est-ce une erreur ?


 "L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce qu'elle est "

Albert Camus

Par juliette b. - Publié dans : MON JOURNAL - Communauté : Les beaux mots
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Dimanche 19 avril 2009



 L’Orchidée


« C'est la fleur d'une longue vie intérieure de joie et de contentement,
le reflet d'heures et de journées paisibles dans les sommets les plus ensoleillés de notre âme."
Maurice Maeterlinck

Ces  demoiselles sont des lentes,  elles prennent leur temps, elles se font désirer, mais vous assisterez semaine après semaine à ce petit miracle, leur épanouissement.
Bien sûr, il faut leur  parler, les complimenter, s'inquiéter pour elles. Et elles allongeront vers vous leur tige souple où naîtront de minuscules bourgeons.
Ils gonflent, se multiplient, mystérieux, sans annoncer leur couleur. …. Ce sera une surprise, du blanc au mauve, en passant par le jaune pâle ou étoilé, même tigré, elles répandent une telle profusion de beauté, l’on en devient dépendant, on en veut toujours une autre, pas plus belle, c’est impossible, mais différente et semblable dans son offrande

C’e sont des fleurs plus silencieuses que les autres, elles n’ont rien à raconter disent-elles, mais elles vous observent d’un petit air penché, compatissant, réfléchi. Alor
s on se confie, on leur murmure de petits secrets, elles vous écoutent toujours et l’on repart le cœur heureux, l’âme paisible.




Par juliette b. - Publié dans : MON JOURNAL - Communauté : papierlibre
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