Le Monde de Juliette








Demain, dès l’aube,
A l’heure ou blanchit la campagne
Je partirai….

Il fera frais
Un vent coquin
passera sous ma jupe
Et j’aimerai sa douceur
Invitante

J’’écouterai le  ruisseau
Murmurant
De promesses
Et laisserai glisser
La soie de ma robe

Je serai nue

Le courant léger
Caressera mes cuisses
Durcira mes seins
Murmurera sur moi
Un chant bruissant

De promesses d’amour

Tes baisers trouveront
En mon jardin secret
Ma fleur  épanouie
Je fermerai les yeux
D’une prière brûlante

Tu seras là, demain
À l’heure où blanchit la campagne

Juliette
Dim 20 jui 2008 5 commentaires
Bonjour Juliette, superbe poème. Une invitation à l'érotisme qui ne laisse personne indifférent, du moins pas la personne à qui est dédié ces vers. Bisous et bonne journée Paul
gentle13 - le 20/07/2008 à 07h09
C'est plus un rêve qu'une réalité
Bises
juliette b.
Que tu es coquine ce matin !!!! Rires !!!!
patriarch - le 20/07/2008 à 10h01
Pas seulement le matin !!!! rires
juliette b.
Ou là là! du froid, ça passe vite au chaud!! ...rires!
Marie-Eve - le 21/07/2008 à 01h03
Dans le petit matin, il est bon de se "rapprocher"
juliette b.
Dingue comme trois mots d'un titre font apparaître à Villequiers de Totor Hugo... souvenir scolaire ça ! Bonne journée Juliette
sieglind la dragonne - le 21/07/2008 à 11h14
Et aussi beau poème qui nous a émus
juliette b.
C'est joli, c'est doux, c'est tendre, délicatement érotique, je reconnaîtrais du Juliette entre mille maintenant!
catherine - le 23/07/2008 à 19h18
C'est bon d'avoir un style...; et on ne peut y échapper
juliette b.